Le 21 septembre, le ministre algérien de la Justice, Lotfi Boudjemaâ, a présenté un projet de loi révisant le Code pénal devant la Commission des affaires juridiques et administratives, des libertés et des droits humains de l’Assemblée populaire nationale.
Ce projet, demandé par le président Abdelmadjid Tebboune, propose de réinstaurer la peine de mort pour des crimes spécifiques, notamment les incendies volontaires et les enlèvements d’enfants.
Cette initiative législative a suscité des réactions critiques, notamment de la part d’associations qui s’insurgent contre le rétablissement de la peine capitale dans ces cas.
