Selon RFI, la co-présidente malaisienne du groupe III du Giec, instance scientifique de référence sur le climat, a reçu une récompense d’un fonds d’entreprises pétrolières. Cette situation relance la controverse sur la gestion des conflits d’intérêts au sein du Giec, déjà mise en lumière par des accusations concernant des auteurs liés aux intérêts saoudiens.
Les représentants des gouvernements du monde entier sont réunis en Éthiopie cette semaine pour accélérer la rédaction du 7e rapport du Giec, dont la date de publication est source de tensions.
