Alors que la rivalité spatiale entre grandes puissances s’intensifie, la Station spatiale internationale (ISS) continue de représenter un des derniers bastions de coopération scientifique entre adversaires géopolitiques.
Alban Guyomarc’h, chercheur en géopolitique spatiale à l’École Normale Supérieure de Paris, souligne que la mission récente de l’ISS dépasse la simple prouesse technologique : « C’est l’un des rares espaces de collaboration qui subsistent aujourd’hui dans une époque très conflictuelle ».
Cette collaboration illustre la capacité de la science à transcender les tensions politiques, offrant un terrain commun entre l’Est et l’Ouest malgré les conflits mondiaux actuels.
