Rachida Dati a été interrogée une deuxième fois lundi 21 septembre dans le cadre de son procès correctionnel pour corruption et trafic d’influence.
L’ex-ministre est soupçonnée d’avoir été rémunérée par Renault-Nissan pour faire du lobbying en faveur du groupe automobile au Parlement européen entre 2009 et 2013, ce que son mandat d’eurodéputée interdisait.
Niant en bloc ces accusations, elle a justifié son intégrité par son absentéisme dans l’hémicycle européen.
