Un raid militaire de trois jours contre l’Iran, envisagé avant les élections aux États-Unis et en Israël, ne modifierait pas radicalement le conflit actuel, selon Federico Donelli, professeur associé en relations internationales à l’Université de Trieste.
Interrogé par France 24, Donelli remet en question l’idée qu’une offensive militaire courte et intense puisse produire un résultat politique décisif, après huit mois de confrontation. Il précise que la véritable question est de savoir si la pression militaire vise à restreindre la capacité de l’Iran ou à le contraindre à négocier.
Il souligne également l’importance de traduire cette capacité militaire en un résultat politique durable, sans provoquer une crise régionale plus large. Enfin, il rappelle que l’Iran conserve encore une certaine influence sur les États-Unis, ce qui complique la dynamique du conflit.
