Au Sénégal, la mort d’Astou Pierre, âgée de 40 ans, a suscité une vive émotion dans le pays. Victime d’une agression à l’acide il y a trois mois par son ancien compagnon, elle a succombé à ses blessures.
Cette tragédie a remis au centre du débat public la question de la reconnaissance du féminicide comme crime spécifique dans la législation sénégalaise. Actuellement, cette notion n’est pas explicitement intégrée dans le droit national, ce qui complique la poursuite et la sanction de ces actes.
Selon Elimane Ndao, correspondant de France 24 à Dakar, cette affaire appelle des mesures concrètes pour renforcer la protection des femmes et mieux répondre aux violences conjugales et sexistes.
