La junte au pouvoir en Guinée-Bissau a annoncé jeudi 1er octobre que les conditions de sécurité n’étaient pas réunies pour garantir le retour de l’ancien président en exil Umaro Sissoco Embalo.
Ce dernier avait annoncé son intention de rentrer dans le pays afin de se présenter à l’élection présidentielle prévue en décembre.
Vincent Foucher, chercheur au CNRS et spécialiste de la Guinée-Bissau, a commenté ces déclarations, soulignant les divisions au sein de l’armée guinéenne concernant la figure d’Embaló.
