Les élections législatives marocaines, premières depuis les manifestations de la “Gen Z 212”, ont lieu ce mercredi dans un contexte marqué par un fort scepticisme chez les jeunes électeurs.
Selon France 24, une grande partie de la jeunesse marocaine s’interroge sur l’utilité de participer au scrutin et doute de la capacité des institutions à répondre à leurs attentes. Ce désintérêt pourrait se traduire par un taux de participation faible parmi cette tranche d’âge, ce qui constitue un enjeu majeur pour le déroulement des élections.
