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samedi 24 octobre 2026

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Dix ans après la fin de la jungle de Calais, un bilan contrasté du démantèlement

Il y a dix ans, la jungle de Calais était démantelée. L'État a alors instauré une politique de « zéro point de fixation » pour empêcher la reformation de grands camps. Si la mairie de Calais considère cette politique nécessaire malgré ses imperfections, les ONG dénoncent un désastre humanitaire.


Youssef Mansour
Youssef Mansour
Youssef Mansour suit l’actualité du Moyen-Orient et les
octobre 24, 2026  ·  1 min de lecture
Dix ans après la fin de la jungle de Calais, un bilan contrasté du démantèlement
Photo : malachybrowne/Wikimedia Commons — CC BY 2.0.
Brève

Il y a dix ans, la « Grande jungle » de Calais, un vaste camp de migrants, était démantelée. Cette opération marquait la fin d’un épisode emblématique de la crise migratoire en France.

Dans la foulée, l’État français a instauré une politique dite de « zéro point de fixation », visant à empêcher la reconstitution de bidonvilles géants comme celui de Calais. Cette mesure a pour objectif de limiter les flux migratoires et d’éviter la formation de camps informels à grande échelle.

La mairie de Calais estime que cette politique sécuritaire, bien qu’imparfaite, était nécessaire pour gérer la situation. En revanche, plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) critiquent cette approche, la qualifiant de « désastre » sur le plan humanitaire, pointant les conditions difficiles auxquelles sont confrontés les migrants depuis le démantèlement.

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