Chaque jour, des millions d’Éthiopiens s’informent via les réseaux sociaux, qui sont devenus un terrain de propagande et de désinformation, selon France 24.
Avec la reprise des combats dans le nord du pays entre forces fédérales et groupes rebelles, pro-gouvernementaux et pro-rebelles s’y livrent une bataille autour de l’actualité.
Les journalistes ont un accès limité au front, ce qui rend la vérification des informations difficile, voire impossible, sur ce qui se passe réellement sur le terrain.
