Le candidat à la présidence israélienne Gadi Eisenkot a promis dimanche de “guérir” la société israélienne, profondément divisée après le mandat controversé du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Cette promesse a trouvé un écho favorable parmi certains électeurs présents à son dernier meeting de campagne avant le début du scrutin mardi.
De son côté, Benjamin Netanyahu a reçu un nouvel appui pour sa réélection du président américain Donald Trump. Il a également qualifié Eisenkot de “trop mou” face à la menace iranienne, soulignant ainsi un clivage important dans la campagne électorale autour de la politique étrangère et de la sécurité nationale.
Cette opposition entre les deux candidats met en lumière les enjeux cruciaux des prochaines élections israéliennes, notamment la manière de gérer les tensions régionales et l’unité interne du pays.
