Sur la consigne du président Emmanuel Macron, plusieurs préfets en France ont interdit ou limité drastiquement les manifestations prévues samedi, dans le but d’éviter des scènes de chaos similaires à celles du 17 octobre, rapporte France 24.
Cette décision a suscité une vive réaction de la part des défenseurs des libertés fondamentales, qui y perçoivent une attaque contre l’État de droit. Selon Serge Slama, professeur de droit public interrogé par France 24, il ne revient pas au président de choisir ses opposants, soulignant ainsi la portée problématique de telles interdictions.
Le débat met en lumière la tension entre la nécessité de maintenir l’ordre public et le respect du droit de manifester, un principe fondamental dans une démocratie. Ces mesures administratives posent la question de l’équilibre entre sécurité et libertés individuelles en France.
