Le Rassemblement national, parti souvent critiqué pour sa proximité supposée avec la Russie, a changé de ton samedi 19 septembre. Marine Le Pen, candidate à la présidentielle de 2027, et Jordan Bardella, son bras droit, ont publié un communiqué dans lequel ils rejettent toute forme d’intimidation de Moscou visant à influencer la politique française.
Ils affirment que la Russie ne peut « espérer dicter la politique » de la France « par l’intimidation », marquant ainsi une prise de distance nette avec Moscou.
Cette volte-face intervient dans un contexte de frictions croissantes entre Moscou et le Rassemblement national, alors que le parti cherche à se positionner pour l’élection présidentielle à venir.
