En 2026, la Turquie continue de temporiser sur l’intégration du vaccin contre le papillomavirus (HPV) dans son programme national de vaccination, alors que plus de 140 pays l’ont déjà adopté, rapporte RFI.
Cette hésitation soulève des questions de santé publique et d’égalité, car le vaccin protège notamment contre le cancer du col de l’utérus, une maladie grave. Cependant, le coût élevé du vaccin le rend inaccessible à une grande partie de la population turque.
Plusieurs raisons expliquent cette position des autorités d’Ankara : une défiance vaccinale persistante, des contraintes économiques importantes, ainsi qu’un tabou culturel autour d’un virus sexuellement transmissible.
