Depuis le mardi 13 octobre, Tirana, la capitale de l’Albanie, est le théâtre de violentes manifestations étudiantes. Ces protestations rassemblent des milliers de personnes qui dénoncent les conditions d’études difficiles dans les universités, la hausse des frais d’inscription ainsi que la corruption qui gangrène le système éducatif.
Le dimanche 18 octobre à la mi-journée, un rassemblement important a eu lieu devant le ministère de l’Éducation, où les manifestants ont appelé le Premier ministre à démissionner. Malgré cette pression populaire, le chef du gouvernement refuse de céder et de quitter son poste, selon France 24.
Ces événements marquent le sixième jour consécutif de contestation dans le pays, soulignant un mécontentement profond parmi les étudiants et la société civile face à des problématiques persistantes dans le secteur éducatif albanais.
