On estime à 200 000 le nombre d’enfants métis indochinois nés durant la période coloniale, entre la première expédition militaire française en Cochinchine en 1858 et les accords de Genève en juillet 1954.
Dans ces territoires, où la majorité des colons européens étaient des hommes, une écrasante majorité de ces enfants sont issus de pères français.
Ce phénomène, considéré par les autorités coloniales comme une simple “parenthèse” ou une “expérience théorique”, a été vécu par les enfants métis et leurs mères comme un véritable drame, parfois même une tragédie, souligne RFI.
