À quelques semaines des élections législatives anticipées prévues le 29 novembre en Espagne, le gouvernement socialiste de Pedro Sánchez a approuvé, mardi 20 octobre, une nouvelle série de mesures sociales visant à répondre aux préoccupations sociales.
Malgré ces annonces, le mouvement de contestation, né à la fin septembre après l’expulsion puis la mort tragique d’une octogénaire, ne faiblit pas. À Madrid, les manifestants continuent d’occuper la Puerta del Sol, un lieu symbolique, pour réclamer un logement digne.
Cette mobilisation témoigne d’une contestation sociale persistante, qui cherche à faire entendre ses revendications à l’approche des élections législatives anticipées. Le mouvement des « indignés » met en lumière les difficultés du logement en Espagne, un enjeu central dans le débat politique actuel.
