En Guyane française, la pêche illégale exerce une pression croissante sur la faune marine, mettant en danger les espèces protégées et affectant les pêcheurs légaux. Cette situation a été mise en lumière lors d’une réunion internationale des États organisée en Arménie pour améliorer la protection de la nature.
Selon RFI, la surexploitation des ressources naturelles et le trafic illégal constituent la deuxième cause majeure de l’effondrement du vivant à l’échelle mondiale. En Guyane, cette problématique se traduit par des pratiques de pêche non réglementées, notamment par des pêcheurs illégaux venus du Brésil et du Surinam voisin.
Cette pression accrue nuit non seulement à la biodiversité marine locale mais aussi aux pêcheurs qui respectent les règles, fragilisant ainsi l’économie locale et la gestion durable des ressources naturelles.
