Le 25 septembre 2025, des jeunes de la génération Z à Madagascar ont manifesté pour réclamer d’abord des services essentiels comme l’eau et l’électricité. Cette colère sociale s’est rapidement transformée en une contestation politique majeure.
Cette mobilisation a abouti au départ du président Andry Rajoelina et à l’installation d’un gouvernement militaire. Un an après ces événements, le bilan est contrasté : certains anciens manifestants évoquent des avancées, tandis que d’autres se sentent trahis par le cours des événements.
Les attentes restent néanmoins élevées, notamment sur l’amélioration des services essentiels, la garantie des libertés, la justice pour les victimes des troubles et la sortie de la période de transition politique.
Le président et cofondateur du think tank Diapason, Tin Rakotomalala, propose un décryptage de cette situation complexe, interrogeant la capacité de la Gen Z malgache à transformer sa révolte en un changement politique durable ou si d’autres ont profité de cette contestation.
