Depuis le 17 octobre, plus de 2 500 personnes ont été placées en garde à vue à la suite des violences survenues lors des manifestations des 17 et 18 octobre, a annoncé le ministre de la Justice, Gérald Darmanin.
Face aux dégradations importantes constatées, notamment des incendies et destructions, l’exécutif a décidé de muscler la réponse pénale. Les premières comparutions immédiates ont déjà eu lieu, marquant le début des condamnations pour les actes commis durant ces événements.
Par ailleurs, selon les informations rapportées, le RAID a interpellé un suspect dans l’enquête sur l’incendie de la mairie de Limoges, un des faits marquants des violences récentes.
