Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé jeudi 8 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes projetées par lanceur lors des opérations de maintien de l’ordre.
Cette décision intervient après qu’Evan, un lycéen de 15 ans, a eu la main arrachée par un jet de grenade assourdissante lors du blocage de son lycée à Lens, lundi 6 octobre.
Malgré cette suspension, les forces de l’ordre peuvent toujours utiliser ces grenades, mais uniquement en les lançant à la main, et non plus via un lanceur.
