À Taëz, la troisième ville du Yémen, les habitants sont actuellement pris au piège d’un siège partiel combiné à des combats qui ne cessent pas, rapporte RFI le 23 octobre 2026.
Cette situation a isolé la ville du reste du pays et du monde, provoquant de graves pénuries d’eau, de gaz et d’oxygène. Les infrastructures médicales sont particulièrement touchées, contraignant les hôpitaux à choisir quels patients soigner en priorité.
L’ONG Mwatana qualifie cette crise de “sans précédent”, soulignant la gravité de la situation humanitaire à Taëz.
Face à cette urgence, l’Organisation des Nations unies demande l’ouverture immédiate de corridors humanitaires afin de permettre l’acheminement de l’aide et de soulager la population prise au piège des combats.
