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vendredi 23 octobre 2026

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Violences à Tirana : les manifestants réclament la démission d’Edi Rama

Depuis plusieurs jours, Tirana est le théâtre de violences inédites. Ce mouvement, initié par des étudiants dénonçant la corruption et demandant plus de moyens pour les universités, s'est transformé en une contestation plus large visant la démission du Premier ministre Edi Rama, au pouvoir depuis 13 ans. Selon Besnik Mustafaj, cette colère reflète une opposition à la concentration des pouvoirs entre les mains du chef du gouvernement.


Thomas Rivière
Thomas Rivière
Thomas Rivière suit l’actualité internationale et la géopolitique
octobre 23, 2026  ·  1 min de lecture
Manifestants en colère dans les rues de Tirana avec des bâtiments incendiés en arrière-plan
B-Empire Live
Brève

Des scènes de violences inédites ont éclaté ces derniers jours à Tirana, la capitale albanaise. Des bâtiments ont été incendiés, des commerces vandalisés et des bureaux saccagés, témoignant d’une contestation particulièrement brutale.

À l’origine, ce mouvement de protestation a été lancé par des étudiants qui dénonçaient la corruption et réclamaient davantage de moyens pour les universités. Cependant, la contestation s’est rapidement élargie pour exiger la démission d’Edi Rama, Premier ministre albanais en poste depuis 13 ans.

Besnik Mustafaj, écrivain et ancien ambassadeur d’Albanie en France, explique que les manifestants reprochent à Edi Rama de concentrer tous les pouvoirs, ce qui alimente leur colère et leur détermination à le voir quitter ses fonctions.

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