Dimanche 11 octobre, un tribunal de New Delhi a ordonné la remise en liberté des trois chefs du mouvement des « cafards ».
Cette décision intervient alors que la capitale indienne est en état de siège, en raison d’un bras de fer entre la société civile et les autorités sur la contestation liée à la suppression de 130 millions d’électeurs.
Le chef de la commission électorale, Gyanesh Kumar, est accusé de favoriser le BJP de Narendra Modi, au pouvoir, dans cette affaire.
Malgré la répression policière et les milliers d’arrestations, les jeunes manifestants promettent de poursuivre leur combat.
