Les pays du Golfe cherchent à se désolidariser d’une éventuelle nouvelle attaque israélo-américaine contre l’Iran, alors que la région fait face à un risque accru d’escalade militaire. Selon une analyse publiée par RFI le 28 octobre 2026, cette démarche intervient dans un contexte où l’Iran a rejeté un plan d’accord de paix proposé par le Qatar.
Par ailleurs, les États-Unis ont averti d’une possible reprise de la guerre contre Téhéran après leurs élections de mi-mandat, ce qui alimente les craintes d’une nouvelle confrontation armée dans la région du Moyen-Orient.
Face à cette menace, les pays du Golfe, qui jouent un rôle clé dans la stabilité régionale, cherchent à limiter leur implication directe en se distanciant de toute attaque israélo-américaine potentielle. Hasni Abidi, directeur du Centre d’études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM), souligne cependant que leurs marges de manœuvre restent à évaluer dans ce contexte géopolitique complexe.
