Le commandant suprême des forces alliées de l’OTAN, le général américain Alexus Grynkewich, a exposé le 12 octobre une “théorie de la victoire” visant à définir la meilleure manière de battre la Russie en cas d’attaque, a rapporté RFI.
Lors de ce discours très attendu, le général a toutefois précisé qu’aucun conflit n’était imminent. Il a insisté sur la nécessité pour les alliés de l’OTAN de fixer des lignes rouges claires face aux manœuvres de Moscou en Europe, afin de maintenir la stabilité et dissuader toute agression.
Cette prise de parole intervient dans un contexte de tensions persistantes entre l’OTAN et la Russie, où la vigilance reste de mise malgré l’absence de confrontation directe actuelle.
